Interfaces naturelles : pourquoi les entreprises les adoptent

A l’occasion des TechDays qui se sont déroulés le mois dernier, le mensuel IT Pro a interviewé quelques uns des speakers qui ont animé des sessions sur l’événement, comme Fabrice BARBIN à l’issue de « NUI4Fun ».

Rappelant l’importance de faire converger Innovation et Système d’Information, notre MVP Kinect a expliqué en vidéo, pourquoi les interfaces naturelles étaient de plus en plus plébiscitées pour les usages professionnels, et toute la valeur qu’elles pouvaient apporter aux entreprises qui les adoptent dans leur stratégie digitale.

En donnant différents exemples de secteurs professionnels qui se sont emparés de ces nouvelles technologies, il illustre ici les multiples possibilités offertes par les NUI ; qu’il s’agisse d’usages plus intuitifs qui invitent les utilisateurs à l’action, ou encore de levées de contraintes liées à l’environnement de travail (industriel ou médical), empêchant par exemple le personnel de manipuler des outils numériques comme le clavier ou la souris.

Si vous l’avez loupée, voici la séquence « lance-missile » de la session « NUI4Fun » :

SYNERGIZ s’engage aux côtés de Digital Saint-Malo

DIGITAL SAINT MALO, c’est une dynamique menée par de nombreux acteurs économiques – entreprises, startups, indépendants, structures d’enseignement, étudiantsréunis autour de la filière numérique du territoire et soutenue par les partenaires institutionnels (CCI, Rennes Atalante, Saint-Malo Agglomération). Fédéré par des valeurs communes, des objectifs concrets et un fort attachement à son territoire, ce collectif digital qui réunit environ 70 adhérents/sympathisants, se donne 3 missions clés :

  • Fédérer les acteurs pour faciliter visibilité, expérimentations et collaborations
  • Développer l’attractivité du territoire en matérialisant un écosystème consistant et dynamique
  • Promouvoir l’économie et la culture numériques auprès du plus grand nombre

Et cet engagement, on en comprend toute la valeur au travers d’expériences réussies, menées par des acteurs aux compétences diverses et complémentaires, portés par l’ambition d’exploiter leurs atouts : proximité (circuit-courts), créativité, expertise, dynamisme, qualité de vie.

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Un financement grâce au web participatif

Pour donner pignon sur rue à son action, Digital Saint-Malo va ouvrir courant 2014 un tiers-lieu dédié à la découverte numérique, aux rencontres entre passionnés et néophytes, en offrant des possibilités de coworking aux travailleurs du numériques et aux porteurs de projets. Des ateliers, événements et soirées thématiques y seront organisés pour les membres mais aussi ouvertes au grand public. Dans l’esprit de cette démarche collective et ouverte, une partie du financement du projet s’appuie sur une campagne de crowdfunding lancée depuis le 19 février dernier, via la plate-forme participative www.kisskissbankbank.com.

A la tête de l’association, Fabrice Barbin, fondateur de SYNERGIZ, qui œuvre depuis plusieurs années dans l’écosystème malouin pour fédérer la filière et faire aboutir ce projet. D’ailleurs, les valeurs de l’association – innovation, enthousiasme, engagement sociétal… – ne sont pas très éloignées de celles de SYNERGIZ.

Pourquoi SYNERGIZ s’engage

Rétablir le lien entre les entrepreneurs et la création de valeur, c’est la piste d’une économie qui puise son essence dans le collectif, le tissage de réseau, la complémentarité et l’innovation.

A l’image des « Quartiers numériques » développés dans les grandes métropoles, une ville de 50 000 habitants comme Saint-Malo montre qu’elle a du potentiel et de l’innovation numérique à revendre : Sensibiliser juniors et seniors aux usages et potentialités offertes par le numérique, préparer les « filières traditionnelles » à l’indéniable mutation de leurs métiers et aux opportunités qui en découlent.

Il s’agit aussi d’appréhender de nouvelles façons de générer de la valeur, de favoriser le dynamisme d’un territoire et ainsi d’œuvrer à la naissance de nouvelles initiatives et à l’accueil de forces vives, en donnant le goût d’entreprendre, de se former, de s’informer, de tester, de créer, de s’amuser, d’innover… autant d’enjeux qui se cristallisent autour de ce projet. Enjeux de société. Enjeux de territoire.

C’est dans ce contexte, en tant qu’acteur économique convaincu que développement et croissance ne peuvent se concevoir sans racines locales solides, sans passion ou sans innovation, que SYNERGIZ est fier de prendre part et soutenir l’initiative DIGITAL SAINT-MALO.

Vous aussi, devenez l’un des contributeurs du projet !
www.kisskissbankbank.com/a-la-conquete-du-numerique

En savoir plus sur DIGITAL SAINT-MALO et ses actions :
www.digital-saint-malo.com

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Ces profils qui tuent… l’innovation

Des obstacles humains à l’innovation ?

Au commencement de l’innovation, entre technologie et utopie, il y a la bonne idée, celle qui vise à améliorer le quotidien et à révolutionner les usages. Mais il y aussi les opposants au progrès qui ce sont pas toujours ceux que l’on croit. C’est du moins les portraits que brosse Dave Martin dans la revue American Banker, relayés en français par le blog cestpasmonidee.blogspot.fr.

Que dit l’analyse ? Tout d’abord, parmi votre équipe de collaborateurs se cache peut-être un des trois profils (ou les trois !) qui nuisent à l’esprit d’innovation. Selon l’auteur, ces trois stéréotypes s’appliqueraient, chacun à leur manière, à saper toute entreprise d’innovation.

Le « sniper », « l’historien » et le « Jetson »

Le premier, qualifié de « sniper » est celui qui relève immédiatement les imperfections et les insuffisances de l’idée proposée. Et comme son nom l’indique, il va s’appliquer à abattre une à une les potentialités du concept soumis. Pire, le sniper va plus loin dans la déconstruction en ne mettant en évidence que les points susceptibles d’être bloquants, tout en prédisant un scénario catastrophe relatif au développement d’un tel projet. Et ce, sans jamais apporter la moindre proposition constructive.

Vient ensuite « l’historien », mémoire vive de l’entreprise qui flirte avec un conservatisme digne de l’époque victorienne. A grand renfort d’expériences malheureuses (vécue), « l’historien » s’assigne comme mission de faire barrage à tout changement. Réfractaire au changement, il se borne à refuser le progrès et les facteurs d’évolution de l’entreprise.

Enfin, le « Jetson » fait référence à la série de dessin-animée où évolue une famille américaine qui vit dans le futur. A l’opposé des deux récalcitrants précédents, le « Jetson » approuve toute nouvelle idée sans aucun recul, estimant qu’elle devrait être immédiatement mise en pratique ou en production, pourvu qu’il s’agisse d’innovation, au mépris de réflexions préalables qui précédent toute nouvelle décision stratégique. Ce type de dérive est tout aussi dangereux que les deux autres, dans la mesure où l’entreprise peut perdre beaucoup de temps et d’argent.

Savoir manager les « talents »

Il est certain que ces types de profils (qui existent) peuvent nuire non seulement au fonctionnement de l’entreprise, mais aussi à son évolution. Cependant, il n’est peut-être pas nécessaire de se lancer dans une chasse aux sorcières car dans chacun de nous, on peut trouver un peu de ces trois profils (toute proportion gardée).

En effet, identifier les freins et les difficultés d’une idée constitue une démarche pragmatique et nécessaire ; tout comme le fait d’apprendre de ses erreurs, ce qui permet de ne pas les répéter. Enfin, il n’est pas possible d’évoluer sans une dose d’enthousiasme et de risque. Voici donc les pistes avancées par Dave Martin qui suggère d’utiliser ces comportements à bon escient, afin de prendre les bonnes décisions stratégiques et mettre ces travers au profit de l’amélioration des propositions d’innovation.